Votre volonté sera votre principale alliée mais une aide peut parfois s’avérer précieuse. N’hésitez pas alors à piocher parmi toutes les méthodes à votre disposition sachant qu’il n’en existe pas de miracle. C’est à vous de construire la vôtre.
La dépendance physique liée à la cigarette est la plus simple à traiter. Les traitements de substitution
à la nicotine ont fait leurs preuves. Voici quelques méthodes :
Les patchs ou timbres à la nicotine, collés sur votre peau, donnent une dose quotidienne de nicotine.
16 à 20 % environ des fumeurs parviennent à s'arrêter de fumer après un an d’utilisation. Le hic, leur coût
très onéreux. A moindre coût on retrouve les gommes. Le principe est identique au patch et leur efficacité
comparable. Sur ordonnance médicale vous pouvez également vous procurer du Zyban un anti-dépresseur reconnu
pour son aide au sevrage tabagique.
Vous pouvez également recourir à des méthodes naturelles. Bien que non reconnues par le ministère de la
santé, beaucoup d’ex-fumeurs les recommandent. Citons par exemple l’acupuncture, l’hypnose, l’homéopathie ou
encore la phytothérapie.
Pour vaincre la dépendance psychique par contre, il faudra trouver des compensations au plaisir de la
cigarette : le sport par exemple. Et face à la dépendance comportemental, rompre avec totues vos habitudes
de fumeur : éliminer briquets et cendriers, éviter les situations fortement liées au plaisir de fumer :
pause café, apéro…
Le plus difficile se joue dans la première semaine. Le danger de rechute est souvent autour du deuxième
et sixième mois lorsque le manque ne se fait presque plus sentir et que l’on croit pouvoir fumer juste une
fois sans rechuter. Faux !! Une cigarette en entraînera une seconde puis une troisième… et tout ce que vous
aurez fait durant ces derniers mois n’aura servit à rien…. Alors résistez !! Gardez toujours en mémoire les
bienfaits ressentis depuis votre arrêt et cette satisfaction personnelle d’avoir arrêté